Le drama coréen… Ah, le drama coréen!
Si vous avez déjà eu l’occasion de regarder 2 ou 3 dramas coréens, vous aurez tôt fait de vous rendre compte que ceux-ci semblent tacitement respecter un certain nombre de règles fondamentales. Ces règles d’or, les scénaristes coréens y tiennent de toute évidence comme à la prunelle de leurs yeux, et ne voudraient sous aucun prétexte les transgresser! Ce serait pécher!!!
Règle n°1: Le triangle ou carré amoureux
Voici la sacro-sainte règle number one du drama coréen: un schéma on ne peut plus classique mais terriblement efficace.
L’héroïne, une fille mignonne et quelconque, tombe amoureuse du héros, un homme froid et arrogant qui à énormément de mal à communiquer lorsqu’il s’agit de dire ce qu’il ressent (*à noter que c’est toujours la fille, ce pauvre cœur d’artichaut, qui en général tombe amoureuse la première; rarement le mec).
Malheureusement pour elle, il ne partage pas du tout les même sentiments qu’elle, malgré tous les efforts qu’elle déploie pour se faire remarquer. Car lui, en aime déjà une autre. Bien plus belle et classieuse que l’héroïne. Cette fille est souvent une copine d’enfance (auquel cas il n’a jamais osé lui avouer ses sentiments en dépit de toutes ces années passées ensemble), soit une ex (c’est elle la méchante qui a rompu, et lui n’a jamais réussi à l’oublier). Qu’elle quelle soit, cette fille ne fait que peu de cas des sentiments du héros mais elle aime tout de même l’avoir à ses cotés de temps à autre (ben oui, c’est pratique ces petites choses là: ça accourt à n’importe qu’elle heure toujours disposé à réaliser vos moindres caprices ou à panser vos petits bleus à l’âme!).
Sauf que quand elle se rend compte que l’héroïne est très fortement intéressée par le héros, tout d’un coup, elle aussi se met à l’aimer et tente par tous les moyens d’évincer cette concurrente indésirable.
Que l’héroïne ne baisse pas les bras: un autre homme tendre, attentionné et gentil (le meilleur ami du héros), est quant à lui très sensible au charme de notre héroïne. Ce qui a pour conséquence de donner une bonne claque au héros qui se dit que finalement la fille faite pour lui ne peut être que l’héroïne.
Le but du triangle ou carré amoureux est, vous l’aurez compris, de créer des rivalités et jalousies. Et donc de pimenter un peu l’histoire. Ainsi exacerbés et mis à mal, les sentiments des deux personnages principaux peuvent enfin se révéler.

Les personnages de ce quatuor obéissent presque toujours aux mêmes stéréotypes:
L’héroïne est toujours une fille mignonne, gentille et souriante, voir à la limite un peu cruche.
Elle est souvent très pauvre ou issue d’un milieu modeste. Mais, obstinée et volontaire, elle affronte vaillamment tous les obstacles qui se présentent à elle sans jamais se plaindre. Les seuls moments où elle laisse entrevoir ses moments de faiblesse c’est au travers de quelques pleurs. Ce qui la rend d’autant plus attendrissante (Aaaah, le pouvoir des larmes…).
Elle s’habille de façon sobre, sans accessoires ou autres fantaisies (son porte-monnaie ne lui permettant pas de faire des achats de folie), ne se maquille presque pas et porte toujours des sous-vêtements en coton, souvent ornés de motifs enfantins (pas de dentelle ou de soutifs léopard pour elle. Cela nuirait à son image innocente!).
Le héros est un très bel homme, bien fait de sa personne avec des tablettes de chocolat bien dessinées qu’il ne manquera pas de vous exposer au moins un fois dans le drama, et à la garde-robe impeccable à la pointe du bon gout coréen (enfin parait-il). En général, sa famille est issue de la haute société coréenne et lui est l’héritier de l’affaire familiale (ce qui n’est pas toujours pour lui plaire d’ailleurs). D’apparence froide, il est aussi hautain et prétentieux, et prend un malin plaisir à malmener et à tourner en dérision la pauvre héroïne, qui folle de rage se met à trépigner du pied et à crier des “yaaaaa!” de plus belle. Mais en réalité, c’est un homme doux et plein d’attentions, qui a juste du mal à exprimer ses sentiments comme il faut.
Autre cas de figure qui reprend la même description que ci-contre, à la différence près que le héros est un incurable coureur de jupon qui se moque pas mal des sentiments de ses conquêtes. Mais au contact de l’héroïne, il perdra de son insolence et de sa rebelle attitude, en tombant pour la première fois réellement amoureux.
La seconde fille du quatuor, la rivale donc, est une espèce de petite pimbêche prétentieuse, vaniteuse et superficielle. Tout ce qu’il y a de plus tête à claque. Issue d’une famille riche, elle est très belle, parfaitement maquillée et porte des vêtements sophistiqués (c’est à elle que sont réservés les soutifs léopard ou rouge carmin cités plus haut). Elle croit que tout lui est acquis, et quand une chose lui résiste, elle fait tout pour l’obtenir même si cette chose n’est clairement pas pour elle. Mais ce n’est pas une mauvaise fille non plus: c’est juste quelqu’un d’un peu pathétique qui ne désire au fond que trouver l’amour et devenir elle aussi une parfaite femme de maison dévouée à son époux. Quand elle n’est pas atteinte d’une maladie quelconque, histoire de la rendre un peu plus sympathique aux yeux du téléspectateur.
Le deuxième homme du quatuor est quelqu’un de très beau lui aussi et de gentil. Il se sent concerné par les déboires de l’héroïne et lui prête une oreille attentive, ce qui la soulage grandement. C’est un ami sur qui elle peut compter, et c’est justement comme ça qu’elle le perçoit, pour son plus grand malheur. Car à force d’être trop gentil, il en devient presque ennuyeux et mollasson le garçon. C’est à peine si elle remarque ses sentiments naissant. Et la passion, du nerf dans tout ça?! Il en est dénué. En même temps, son rôle est, certes, de rendre jaloux le héros qui réalise qu’après tout l’héroïne est une fille désirable, pas de lui voler la vedette!
Règle n°2: Des quiproquos en veux-tu en voilà
Un drama coréen est composé en moyenne de 16 à 20 épisodes d’une durée d’1 heure. Il est donc impératif de créer quelques rebondissements bien sentis, ainsi que des quiproquos à la pelle.
Et pour ça les scénaristes ne manquent pas d’imagination.
Ces quiproquos peuvent occuper tout un épisode, voir deux (le temps que notre couple se réconcilie), et sont généralement provoqués par une absence de communication flagrante entre les protagonistes. Bien oui, même quand ils se posent des questions et ont des doutes, nos tourtereaux n’abordent jamais le problème de front. Ils préfèrent au contraire ruminer chacun de leurs cotés en tirant des conclusions hâtives, sans demander une explication claire à l’autre personne. C’est que les coréens sont des gens fiers! Mais aussi peu sur d’eux et prudents quand il s’agit de se mettre à nu et de divulguer leurs sentiments. S’ils ne sont pas certains que leur amour soit récompensé en retour, pour ne pas perdre la face, le héros et l’héroïne s’évertueront à dire tout le contraire de ce qu’ils pensent ou ressentent.
Règle n°3: Le coup du destin
Le héros et l’héroïne, qu’ils le veuillent ou non, sont destinés l’un à l’autre. C’est comme ça: c’est le destin!!!
Dans un drama coréen, le destin est présent partout et tout le temps. Il fait tout pour que nos deux personnages se rapprochent: rencontres hasardeuses, coïncidences, amis communs, membre de la famille du garçon qui a connu par le passé un membre de la famille de la fille, secrets de famille qui les lient soudainement l’un à l’autre, etc, etc. Que de situations invraisemblables qui ne vous arriveraient jamais à vous dans la vrai vie! Mais le coréen, lui, croit dur comme fer au destin: ça le laisse rêveur.

Règle n°4: Une musique guimauve
La musique, élément indispensable pour mettre le téléspectateur dans l’ambiance et le plonger dans un bain de romantisme chamallow! Pour cela, il est indispensable de choisir une ballade déchirante ou mielleuse à souhait, comportant de ce fait au moins une vingtaine de “saranghae” (traduction: je t’aime) dans son texte. Puis, de la rabâcher à chaque épisode dans les scènes mignonettes où se tiennent, seuls, nos deux personnages principaux, pour que l’on sache bien que ce morceau est leur chanson à eux (au cas où subitement on aurait un doute).
Au mieux, le drama aura droit à une Ost complète avec plusieurs chansons et notre couple bénéficiera, en plus de sa chanson de couple, d’une chanson propre à chacun. C’est toujours un plus, car ça évite de vomir la chanson principale, surtout si on ne l’a supporte pas!
Règle n°5: Les flash-back
Très important pour se remémorer les meilleurs moment du drama: les flash-back. Mais quel procédé astucieux! Le téléspectateur peut se délecter de ses scènes favorites où transparaissent les sentiments des personnages. Donc un conseil: quand vous voyez une scène romantique émouvante qui fera palpiter votre petit cœur, pas besoin de mettre sur pause et de vous retaper la scène 3 fois de suite pour bien vous en imprégner. N’ayez crainte vous la revivrez souvent après grâce à la magie des flash-back!
Règle n°6: Le “creux” du milieu
Ce que j’appelle le creux du milieu, c’est ce petit passage à vide présent dans presque tout les dramas coréens. La plupart du temps, celui-ci se situe vers le milieu du drama et est de suite caractéristique: c’est le passage où l’histoire semble ralentir et perdre de son intérêt. On s’ennuie toujours un peu à ce moment-là. Je ne sais pas si c’est parce que les scénaristes coréens se mettent à sécher à cette partie du drama ou s’il y a une autre raison à ce phénomène. Toujours est-il que je n’ai pas éclairci ce mystère.
Règle n°7: Une fin évidente
Ce n’est un secret pour personne, si vous cherchez du suspense et du sensationnel, ce n’est pas dans un drama coréen que vous le trouverez. Guère surprenante, la fin est ce que l’on attend dès le début: le héros finit avec l’héroïne. Ils se sont enfin avoués leur amour, et ont franchis toutes les barrières pour être ensembles avec la bénédiction de tous les amis, parents, chiens et autre…
Quand à l’inverse il s’agit d’une histoire tragique, la fin se doit d’être fidèle à l’ambiance sombre du drama, et se termine par conséquent avec la mort d’un des personnages principaux, voir carrément des deux! Tel Roméo et Juliette, l’un ne peut pas vivre sans l’autre et décide de le suivre dans la mort… plutôt que de continuer à vivre, dans la douleur peut-être mais vivre! Ou si le personnage n’était pas quelqu’un de bien et qu’il a commis quelques fautes, vivre en tentant de se racheter tant bien que mal. Grrrrr!

Ce sont, je pense, les premières règles fondamentales dont nécessite tout bon drama coréen, comme on les aime. Elles sont pri-mor-dia-les!!! Vous n’y échapperez jamais. Néanmoins, ce ne sont pas les seules règles établies. Oh que non! Détrompez-vous, la liste est bien, bien plus longue! Et comme je suis quelqu’un de gentille, je m’en vais de ce pas vous donner quelques autres exemples de règles générales dont ne se départissent presque jamais les scénaristes:
- Chez les scénaristes coréens, tout est soit blanc soit noir, il n’y a pas de gris. Ainsi, la classe moyenne coréenne n’existe pas: il n’y a que des gens très riches ou bien très pauvres.
- Les familles coréennes pauvres n’ont pas de machines à laver. Elles lavent leurs vêtements à l’ancienne.
- Pour ne plus être dérangé, le meilleur moyen d’éteindre son portable reste encore d’enlever la batterie!
- Dans un drama coréen, pour bien montrer qu’une scène est dramatique ou que le personnage est triste, il pleut toujours des cordes. Au contraire, il fait un soleil radieux lorsque tout va bien.
- Le rose et les ton pastels siéent à ravir aux hommes coréens, ainsi que les pantalons s’arrêtant aux mollets, style pêche aux moules, et les petits mocassins sans chaussettes.
- On peut guérir d’une indigestion en se piquant le bout du doigt.
- Lorsqu’il est contrarié ou se reproche quelque chose, le héros boit du soju jusqu’à l’ivresse pour oublier sa peine. Puis rentre chez lui, titubant, mais par ses propres moyens.
L’héroïne, elle aussi est une grande consommatrice de soju. Mais à la différence du héros, quand elle boit elle finit toujours par vomir et s’évanouir, laissant le devoir au héros de la transporter sur son dos jusqu’à chez elle (s’il connait son adresse) ou chez lui (le cas échéant).
- Quand le héros ou l’héroïne tombe subitement malade avec 40° de fièvre,
l’autre lui donne une aspirine et le veille toute la nuit en lui épongeant le front. Une seule nuit suffit! Et le lendemain matin, le malade se réveille frais comme un gardon prés à démarrer une nouvelle journée.
- Même lorsqu’ils sont au plus bas (bourrés, malades, en pleurs ou mourants), les personnages sont toujours impeccablement coiffés et maquillées.
- L’héroïne coréenne ne sait pas pleurer en douceur. Lorsqu’elle est triste et qu’elle pleure, peu lui importe d’être discrète: où qu’elle soit, elle gémit et renifle bruyamment, la bouche légèrement entrouverte, à la manière d’un enfant.
- Il faut savoir aussi l’héroïne coréenne porte un super mascara waterproof résistant à toute épreuve car jamais sont maquillage ne coule (sauf si on est dans un drama comique et que le but est de montrer à quel point l’héroïne est minable à ce moment; mais ce cas est extrêmement rare)
- Dans tout bon drama coréen, il y a au minimum une scène scato, mais s’il peut y en avoir plusieurs c’est encore mieux! Il faut les comprendre aussi ces coréens: à force du manger du kimchi et des plats emplis d’épices, les toilettes sont devenues une obsession pour eux.
- Lorsqu’elle est déprimée, l’héroïne coréenne ne se précipite pas sur un pot de glace ou une tablette de chocolat comme nous européennes. Elle préfère dévaliser son frigo! Et piocher dans les restes de bons petits plats préparés à son intention par sa maman.
- Les coréens se brossent tout le temps les dents. L’hygiène dentaire semble avoir beaucoup d’importance.
- Le soir, une fois dans son lit après s’être brossé comme il se doit les dents, le coréen aime grignoter quelques chips et autres cochonneries juste avant de retrouver les bras de Morphée (ça valait bien la peine!).
- Le coréen est féru de kimchi: il mange kimchi, il respire kimchi, il vit kimchi. Il est donc tout à fait normal de voir au minimum un des personnages du drama faire son propre kimchi maison, muni d’une grande bassine en plastique et ganté jusqu’aux coudes.
- En Corée, les douches sont exclusivement réservées aux hommes. Les femmes, elles, prennent des bains. Si elles sont riches dans leur propre baignoire; si elles sont pauvres, elles vont aux bains publics.
- Le coréen adooooore courir! Dans les situations urgentes et désespérées qui demandent une réaction rapide, plutôt que de prendre sa voiture (car il en a bien une!) ou arrêter un taxi, on ne sait pour quelle raison celui-ci préfèrera rejoindre le lieu où il est attendu… en courant! C’est surement à cause de ces foutus bouchons ça!!!
- Dans le vocabulaire coréen, il y a des mots clés qui se doivent d’être prononcés régulièrement tels que: “aigoo”, “omo”, “fighting”, “oettokhae”, “bianéo”, “aishiiiiiiiiiii”, “babo”, “oppa”.
- Et bien oui, l’héroïne de drama fait généralement bien attention à choisir un héros plus âge qu’elle rien que pour le plaisir de pouvoir l’appeler “oppa”.
- Je l’ai déjà dit, les coréens raffolent du fameux “coup du destin”. Il n’y a donc pas un drama sans que les personnages ne passent leur temps à se croiser sans se voir. La situation la plus classique reste le croisement devant un ascenseur. Il existe plusieurs variantes: un des personnages entre tandis que l’autre sort au même moment, les portes de l’ascenseur se referment juste quand arrive le deuxième protagoniste, ou le schéma du double ascenseur avec un ascenseur qui monte avec un personnage à l’intérieur et un second ascenseur cote à cote qui lui descend avec l’autre personnage dedans. A vous de choisir votre version préférée!
- Contrairement à la deuxième fille du quatuor (soit la peste) qui a plusieurs valises de grandes tailles bien remplies, la valise de l’héroïne, elle, parait toujours toute petite et légère, facile à transporter. Mais comment fait-elle pour y mettre toutes ses affaires car étrangement vous la verrez porter des vêtements différents tout au long du drama!
- Dans l’entourage du héros ou de l’héroïne, il y a souvent 1 personne qui a vécu un certain temps aux États-Unis ou qui a fait ses études là-bas.
- Dans un drama romantique coréen, il se peut que le héros ou l’héroïne soit amenés à dire des phrases qui se veulent profondes, intenses et extrêmement romantiques! Mais qui en vérité ne veulent strictement rien dire. Exemples:
- “Geum Jan Di est une lune qui ne peut se séparer de l’étoile Gu Jun Pyo. Et quoi qu’il arrive, je ne laisserai jamais cette lune partir.” [Gu Jun Pyo, Boys Over Flowers]
- “Je t’ai dit de ne pas aller là où je ne peux pas te voir” [Hwang Tae Kyung - You're beautiful]
- “Quand je regarde mon étoile briller de trop près, mes yeux brûlent et ça me fait beaucoup souffrir.” [Go Mi Nam, You’re Beautiful
- “Mère supérieur, je dois partir et laisser mon étoile derrière moi. Mais pourquoi est elle devant moi toute étincelante ?” [Go Mi Nam, You’re Beautiful
- Le héros est souvent en conflit avec un de ses parents, généralement son père qui veut qu’il suive ses traces ou reprenne l’affaire familiale.
- Quels que soient leurs ages, qu’ils soient adolescents ou trentenaires, le héros et l’héroïne se font toujours sévèrement corrigés par leurs chères mamans qui n’hésitent pas à exprimer leurs mécontentements en leur mettant de grosses raclées.
- Au lieu d’avertir l’autre de sa visite en l’appelant sur son téléphone portable, le héros ou l’héroïne (généralement c’est plutôt elle) préfère rester devant le bas de sa porte, quitte à l’attendre durant des heures!
- Par un concours de circonstance, le héros se verra au moins porter l’héroïne sur son dos.

- On dit que les opposés s’attirent. Cet adage trouve pleinement sa place dans le drama coréen où bien souvent l’héroïne est une grosse pouilleuse qui na aucune classe et se néglige tandis que le héros, lui, est un maniaque toujours bien propret sur lui.
Autre exemple, l’héroïne ne sait absolument pas cuisiner et lorsqu’elle est contrainte de le faire, c’est un plat brulé et immangeable qu’elle propose au héros. Héros qui lui en revanche est un vrai cordon bleu et qui s’empressera alors de montrer toute l’étendue de son talent!
- Ne vous fiez pas à sa petite taille de guêpe car sachez que l’héroïne coréenne mange comme une grosse goinfre qui n’aurait rien avalé depuis des jours. Elle a la capacité exceptionnelle d’enfourner à la suite plusieurs cuillerées bien fournies dans sa bouche, et ce sans jamais s’étouffer. Plus fort encore, elle peut même parler avec la bouche archi pleine!
- La chaussure à talons coréenne est peu fiable. De piètre qualité, elle a tendance à se casser sans crier gare et a laisser notre pauvre coréenne totalement démunie.
- Le héros ou l’héroïne coréens ont souvent un lieu secret où ils peuvent aller pleurer ou penser.
- Dans un drama coréen, lorsqu’un personnage meure ce ne sera jamais d’une mort naturelle.
Voilà, ce sont je pense les règles les plus fréquemment utilisées. Vous qui n’avez encore jamais eu l’opportunité de découvrir un drama coréen, vous voici averti! Quant à ceux qui les connaissent déjà, j’espère qu’ils seront d’accord avec moi. D’ailleurs, si d’autres de ces fameuses règles vous viennent à l’esprit, n’hésitez pas à nous en faire part. Toute nouvelle règle est la bienvenue!



autre régle des k dramas :
- l’héroine est une jeune vierge effarouchée qui ne connait rien à l’amour ou si peu et qui a même 30 ans n’a jamais reçu son premier baiser ^^ (je trouve ça dommage car les scénaristes font comme si seul le héros de l’histoire peut désirer l’héroine, tandis que l’héroine ne réve que d’amour et de mariage )
-peu importe le drama il y a toujours trois lieux que vous verrez : l’hopital, l’aéroport et le restaurant de rue ou tous les personnages deviennent ivres
C”est grâce à toutes ces régles que le drama Coréen et le cimena Coréen en lui même reste exceptionnel .. . Hallyu est là et va conquerir le monde c’est sur …Parce-que franchement toutes les régles cités plus haut ont le mérite de créer du rêve, le cinéma americain n’a pas de régles lui, peut etre ?? Oui il en a et en plus des bien pourris,;, ou la moral rime bien souvent avec l’église et rabaissement des femmes…Le cinéma francais n’a pas de régles lui non plus ??? Oui et des bien crades, avce ces serie sou aucuns acteurs ne sait jouer la comédie ca fait peur serieux… Et ou voir une scéne de cul bien crade dans un film pour tout public n’est pas rare c’est beurkkkkkkk …Moi je dis vive le cinéma asiatique et le coréen plus particulierement j’espere sincerement qu’ils ne changeront pas leur régles au risque de devenir bien fade comme le cinéma americain qui ne me fait plus réver ” Americain pies, zombie land …Dawson ( oh putain quelle merde celui la ) et jen passe ” c’est vraiment pourris pourris et leur moral me fait chier, j’aime le style Coréen et suis devenu une critique pro des different cinema grâce au talent des acteur et scenario asiatique, je ne supporte plus, le fade, le sans queue ni tete, le mono expressif, le mec qui pleur jamais, la moral venu tout droit du vatican ect…………..
Cela dit les regles cités plus haut sont effectivement toutes justes …Bravo ……
Vive le cinema Coréen ….
j’ajouterai même que la phrase “reste là ou je peut te voir” est récurrente en elle même
J’ai adoré ton article même si je continue d’adorer les dramas coréens ! Il y’a aussi quelque chose que je remarque tout le temps : les occidentaux qui jouent dans les kdramas jouent trèèès mal !! Avec un accent très étrange. Un mystère qui reste à élucider ! :p
ah j’ai trouvé d’autres règles kdramaesque. Tout d’abord dans les dramas historiques, recevoir une flèche en plein coeur et tomber d’une falaise n’est pas mortel (cfr Hong Gil Dong et Jumong), et pensez que l’hydrocution est le dernier de leur soucis.
Ensuite, les personnages de comédies romantiques sont les seuls à dormir en habit civil, c’est vrai que le jeans froissé sous la couette, c’est top tendance.
Enfin, lorsque les deux héros d’une romance s’embrassent, le paranormal fait son apparition puisqu’un phénomène, qui défit toutes les lois scientifiques, se produit. Explication : lorsque la connexion d’une lèvre féminine et masculine a lieu, la chaîne hi-fi s’allume inexplicablement avec des musiques à la Umberto Tozzi ou Frédéric François.
Ils sont forts ces coréens.
Alors là Wahou ! Tout ça “résume” carrément trop bien ces fameux schémas typiques du K-Drama. Quel plaisir de voir que d’autres pensent pareil. A force d’enchaîner ces dramas là, on a souvent l’impression de revoir les mêmes scènes. Genre les personnages secondaires qu’on sent venir à plein nez ; à leur première apparition, on se dit c’est bon le ou la voilà. Suivant le drama, on arrive soit à les détester, soit à s’y attacher.
Il y a tellement de clins d’oeil que je ne sais pas quoi rajouter comme “règle” mais pour répondre à akikoharu sur celle concernant la coupe de cheveux, je dirais ceci : généralement lorsqu’un protagoniste se voit coiffer d’une certaine manière, il faut s’attendre à le voir avec la même tête tout au long du drama car cela définit sa personnalité en quelque sorte ; genre si la fille s’attache les cheveux, l’on peut être sûrs qu’elle ne les détachera plus sauf occasion exceptionnelle. S’il doit y avoir changement de coupe, ce sera soit pour signifier un changement radical dans la situation du personnage (statut social, simple nouvelle ligne de conduite…), soit un bon dans le temps (pour que l’on comprenne bien que plusieurs années sont passées par exemple).
J’aurais peut être quelque chose à rajouter mais ne sais pas trop si l’on peut considérer qu’il s’agit d’une règle : le thème de l’amnésie est assez récurrent dans les K-dramas ; une façon en somme de prouver que le destin peut faire se retrouver nos acteurs principaux malgré ce handicap. Comme quoi le coeur est plus fort que tout
N’y a t il pas une règle concernant le changement de coupe de cheveux de l’un ou l’autre des protagoniste en ours de drama ?
Akikoharu
AIIGOooooo!!!! Le voilà!!! The article!!! Enfin!!! “ARRRRR” (oui bon en bonne européenne que je suis, je tente d’éructer à la manière coréenne comme je peux!) les coréens, c’est fou ils ont toujours un truc coincé dans le gosier (comme quoi c’est toujours plein!! Quand c’est pas du Kimchi…) Nan mais c’est vrai quoi: c’est quand même une sacré culture!! S’en devient même lassant, d’avoir des acteurs approchant la trentaine jouer des rôles de midinettes, aux scénarios pour ados prépubère: ok c’est WILD et viril quand ca embrasse ou Bai-couche, mais alors pour en arriver là qu’est ce que ‘est gnangnan et guimauve et immature et cliché et et…ok! J’arrête!